La respiration est ici centrale. Elle est à la fois biologique, symbolique et méditative. À l’image du cycle naturel des plantes qui transforment le dioxyde de carbone en oxygène, les fleurs deviennent des souffles visuels, comme un soupir imperceptible entre tension et relâchement. Elles incarnent un rythme plus lent, organique, qui invite à ralentir le regard et à habiter pleinement l’instant. Ce ne sont pas des portraits botaniques : ce sont des états intérieurs.
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QUAND LA LUNE SE LÈVE
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